Le Groupe Acticall, installé à Clermont-Ferrand, annonce l’ouverture de 50 nouveaux postes en CDI à pourvoir avant le 31 mars 2015. En partenariat avec le Pôle Emploi, ce plan recrutement vise à renforcer les effectifs pour la gestion des services clients d’entreprises leaders dans les secteurs de l’énergie et des télécommunications.Cliquez ici pour traduire ce blog
vendredi 27 février 2015
Acteurs de la relation client à distance de Clermont-Ferrand, Acticall recrute !
Le Groupe Acticall, installé à Clermont-Ferrand, annonce l’ouverture de 50 nouveaux postes en CDI à pourvoir avant le 31 mars 2015. En partenariat avec le Pôle Emploi, ce plan recrutement vise à renforcer les effectifs pour la gestion des services clients d’entreprises leaders dans les secteurs de l’énergie et des télécommunications.samedi 14 février 2015
Gestion de la Relation client (GRC ou CRM)
Les apports des réseaux sociaux à la Gestion Relation Client (GRC ou CRM)
La GRC en e-commerce
Sécurité et marketing
Les dispositifs commerciaux et marketing spécifiques d’Internet
Les PME et la gestion de la relation client
Quelques exemples d’action GRC
mardi 7 janvier 2014
Microsoft renforce sa gestion des contacts clients
| CRM SaaS : Microsoft poursuit ses assauts contre SalesforceJournal du Net
Redmond met la main sur Parature. Un rachat qui lui permet de renforcer son offre phare de gestion de la relation client en mode SaaS : Dynamics ...
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dimanche 5 janvier 2014
Recrutez un "Community manager" pour suivre la gestion de la relation client
- accroître la notoriété de l’entreprise, acquérir de nouveaux clients et fidéliser les leurs.
- Suivent la gestion de la relation client (CRM), le recrutement et le travail autour de la marque employeur.
- Effectuer une veille permanente des communautés en lien avec la marque, l’entreprise, l’institution,… : recenser les communautés sur le Web pouvant influer sur le positionnement de la marque (bloggeurs, forums de discussion...).
- Participer à la création des valeurs de la communauté : culture, codes sociaux et langagiers...
- Définir les objectifs de la communauté en accord avec le comité de validation : test de produit, information du client (ou de l'utilisateur), promotion de la marque...
- Définir les indicateurs permettant de suivre la vie de la communauté (nombre de posts, qualité des réponses...).
- Planifier et suivre les actions de recrutement de membres en ligne (partenariats, parrainage, campagne d'e-mailing...) en lien avec le marketing.
- Faire des membres déjà existants un relai d'information au sein de la communauté.
- Lancer des sujets permettant de susciter le débat ou le partage d'expériences, de pratiques entre les internautes / consommateurs.
- Veiller à la qualité des réponses, y compris des critiques apportées à la marque ou au produit afin d'être en mesure de les exploiter et de relancer la discussion.
- Faire respecter les règles éthiques de la communauté (net-étiquette) via une action de modération sur le contenu produit par l'internaute : exclusion des propos, photos, ou vidéos à caractères raciste, pornographique, insultant...
- Gérer l'historique et l'archivage des données contenues sur le site (sujets abordés, informations et documents transmis par l'entreprise ou les internautes...).
- Rechercher de nouveaux médias sociaux (Dailymotion, Facebook...) permettant d'étendre l'influence de la communauté.
- Assurer la fidélisation des internautes via des évènements on-line (newsletter, jeux concours...).
- Mettre en œuvre des opérations événementielles pour réunir physiquement la communauté et ses leaders (bloggeurs influents, membres « VIP »,...).
- Veiller aux conditions d'utilisation du site notamment au regard des contenus interdits.
- Signaler les bugs des fonctionnalités du site et veiller à la disponibilité de la plateforme.
- Coordonner avec les équipes techniques les améliorations à apporter à la plateforme du site Internet.
- Analyser le buzz marketing* et suivre l'image de la marque sur les différents supports on-line (analyse d'images, de contenu...).
- Suivre l'audience des différents supports de la communauté en lien avec le traffic manager**.
- Effectuer un reporting des actions de communication engagées sur ce mode de relation au consommateur.
- Suivre et analyser les indicateurs de satisfaction et d'insatisfaction des individus et de l'ensemble la communauté.
- Suivre les statistiques de fréquentation.
- Proposer des axes d'amélioration.
- Surveiller les nouveaux usages (techniques, sociaux, marketing) sur les sites et les plateformes déjà utilisées.
- Faire de la veille concurrentielle sur la gestion de communauté des organisations concurrentes.
- Suivre les mises à jour des règles d'utilisation des réseaux sociaux et s'assurer que l'organisation est bien en conformité avec celles-ci (valable notamment pour Facebook qui modifie très régulièrement les conditions d'utilisation des pages fans).
- Identifier les sites et plateformes émergeants.
- Les compétences et qualités pour exercer ce métier
- Connaître précisément le sujet qui anime la communauté : l’environnement socioculturel des membres (langage, codes « sociaux », jargon...), les acteurs clefs (personnalités influentes, bloggeurs reconnus...), les plateformes de discussion...
- Maîtriser les nouveaux médias de communication : médias communautaires (Dailymotion, Youtube...), réseaux sociaux professionnels ou non (Viadeo, Facebook, Twitter...), blogs, forums...
- Maîtriser les outils de veille et de mesure de l'e-réputation : (métamoteurs sociaux, moteurs de blogs, moteurs d’actualités, suivi et recherche de commentaires, moteurs de forums et microblogging, agrégateurs,…).
- Maîtriser les techniques de veille et de recherche permettant de fournir de l'information, de susciter le débat et d'analyser les retours (techniques d'enquêtes qualitatives, sémiotiques...) et des outils associés (Google Alertes / Reader, Twitter, etc.).
- Avoir une bonne pratique des outils de mesure d'audience et/ou de statistiques permettant de suivre la notoriété d'une marque sur les différents supports de discussion (Xiti, Adwords, Google Analytics,...).
- Maîtriser l’anglais est fréquemment demandé.
- Curiosité et goût pour l'investigation car le community manager a un double rôle : trouver des sujets innovants pour dynamiser la communauté et faire participer les membres.
- Diplomatie et écoute car il joue un rôle à la fois d'animateur et de modérateur au sein de la communauté.
- Goût du contact car le community manager est en permanence sollicité par les internautes pour expliquer la pertinence du community management, la marque (ou le produit) ou répondre aux questions des internautes.
- Capacité d'adaptation et bonne expression orale car le community manager est en contact avec des interlocuteurs variés au sein de l'entreprise : direction technique pour participer aux évolutions techniques de la plateforme, direction marketing pour analyser le buzz de la marque sur le Web...
- Capacité rédactionnelle et sens de communication car la partie rédactionnelle occupe une place importante dans son activité quotidienne.
- Force de proposition pour faire évoluer le contenu, les objectifs (mesure d'audience...) et la plateforme technique en elle-même (ergonomie, fonctionnalités...).
- Capacité d'analyse et de synthèse car le community manager doit pouvoir effectuer des reporting auprès de ses différents interlocuteurs au sein de l'entreprise.
mardi 15 octobre 2013
Malgré le chat et les réseaux sociaux, le téléphone reste l’outil préféré des consommateurs français pour se renseigner et se plaindre auprès des marques.
Relation clients : les Français veulent plus d’empathie et d’écoute de la part des marques http://t.co/39EYKIZ1iP— LADREC (@Ladrec) October 15, 2013
jeudi 10 octobre 2013
Qui sont les conseillers client d’aujourd’hui ?
Visible également sur le web de Ranstad / Source informations : http://lemagrh.randstad.fr/infographie-barometre-social-relation-client/
vendredi 4 octobre 2013
Convaincre à l'ère de Cicéron, 80 ans avant jésus christ. (citation)
Convaincre, c’est comprendre l’autre : une leçon intemporelle de Cicéron pour la communication moderne
Cette leçon de Cicéron reste aujourd’hui un fondement de la communication, de la relation client et du marketing : pour convaincre, il faut comprendre l’autre, ressentir ce qu’il ressent et lui parler avec ses mots.
Pour convaincre, il ne suffit pas de présenter des arguments. Il faut comprendre comment l’autre pense, ressent et communique — une base d’empathie qui structure toute relation client et stratégie de communication efficace.
Penser ce que l’autre pense : comprendre son cadre de référence
Penser comme l’autre ne signifie pas être d’accord, mais comprendre ses besoins, ses attentes, ses contraintes et son contexte. C’est lever les malentendus possibles avant même d’interagir.
Dans les métiers du service, de la relation client et de la vente, cette étape s’apparente à la découverte : tester les hypothèses, poser des questions ouvertes, valider les priorités du client.
- Quels sont ses objectifs réels ?
- Quelles émotions sont présentes (stress, urgence, curiosité) ?
- Quels mots utilise-t-il pour décrire sa situation ?
Ressentir ce que l’autre ressent : l’empathie comme compétence clé
L’empathie ne se limite pas à l’écoute. Elle consiste à percevoir (et à intégrer) les émotions de l’autre dans notre réponse. Une même phrase dite avec un sourire ou avec un ton brusque n’a pas le même effet.
Un discours trop mécanique ou détaché donne l’impression que l’on “ne comprend pas vraiment”. C’est une faille dans la relation, surtout en contexte omnicanal.
Dans un contexte digital (chat, e-mail), l’empathie se traduit par des formulations qui reconnaissent les besoins et le ressenti du client :
- “Je comprends que cela puisse être frustrant...”
- “Merci d’avoir pris le temps de partager ces informations...”
- “Voici comment je vais vous aider, étape par étape...”
Parler avec les mots de l’autre : le langage comme levier de conviction
Adapter le vocabulaire, le ton et le rythme à l’interlocuteur est fondamental. Cela ne signifie pas copier mot à mot, mais choisir des termes qui :
- résonnent avec son cadre mental,
- réduisent l’effort de compréhension,
- créent une proximité immédiate.
Un client dit : “Je veux quelque chose de simple.”
Réponse orientée résultats : “Pour vous l’essentiel est la simplicité d’usage avant tout. Voici comment cette solution y répond.”
Intégrer cette logique aujourd’hui : omnicanal & expérience client
Dans le monde moderne, la règle de Cicéron se retrouve dans la plupart des bonnes pratiques professionnelles : dans la structure des scripts, dans les formations, dans les réponses automatisées intelligentes, et dans les interfaces conversationnelles.
- Analyse historique des interactions (CRM),
- Ton et formulation adaptés au canal (écrit / vocal),
- Adaptation du vocabulaire selon la persona,
- Soutien empathique tout au long du parcours client.
Conclusion
Cicéron nous offre une leçon intemporelle : comprendre l’autre n’est pas une option, c’est la condition pour convaincre. Que ce soit en face à face, au téléphone ou en digital, cette vérité reste au cœur de toute relation humaine réussie.
LADREC
Observer les pratiques d’hier, comprendre celles d’aujourd’hui, anticiper celles de demain.
lundi 23 septembre 2013
dimanche 22 septembre 2013
Comment gérer un interlocuteur difficile en relation client omicanale
Agressivité, impatience, mauvaise foi ou tension émotionnelle : gérer un interlocuteur difficile demande méthode, posture et maîtrise de soi, au téléphone comme en omnicanal.
1. Pourquoi ces situations sont critiques
Un interlocuteur difficile n’est pas seulement un client mécontent. C’est une situation à fort enjeu : satisfaction, image, risque d’escalade, et parfois usure psychologique pour le conseiller.
Ce n’est pas la difficulté du client qui pose problème, mais la manière dont la situation est gérée.
2. Repérer les profils “difficiles”
Les difficultés prennent souvent une forme émotionnelle ou comportementale :
- Agressif / en colère : hausse du ton, accusations, menaces.
- Impatient : coupe la parole, exige “tout de suite”.
- Méfiant : soupçonne un “piège”, veut des preuves.
- Mauvaise foi : déforme les faits, refuse l’évidence.
- Anxieux : catastrophise, cherche une sécurité immédiate.
Un client “difficile” est souvent un client en difficulté à un instant T. Traitez l’état, pas l’étiquette.
3. L’accueil : stabiliser dès les premières secondes
L’accueil est déterminant. Si vous répondez vite, fort, ou sur la défensive, la tension monte. Si vous posez le cadre avec calme, vous “absorbez” une partie de l’émotion.
Débit légèrement ralenti + voix posée + phrases courtes. Le client s’aligne souvent sur votre rythme.
4. Désamorcer la tension émotionnelle
Tant que l’émotion domine, la résolution est impossible. Le premier objectif : faire redescendre la pression.
- Laisser s’exprimer sans interrompre.
- Accuser réception du ressenti (sans jugement).
- Éviter de se justifier trop tôt.
« Je vous entends. Je vais reprendre avec vous pour être certain de bien comprendre. »
« Je comprends que la situation soit frustrante. Regardons ensemble ce que je peux faire maintenant. »
5. Écouter sans subir : cadrer l’échange
L’écoute active n’est pas de la soumission. C’est une méthode pour comprendre et reprendre la conduite de l’échange.
Au début : 80% client / 20% conseiller. Puis vous reprenez progressivement la main : questions, reformulation, plan.
Mini-cadrage (efficace) :
- « Pour vous aider, j’ai besoin de 2 informations. »
- « Je vais reformuler, dites-moi si c’est exact. »
- « Ensuite je vous propose une solution ou une étape. »
6. Structurer la réponse et proposer une issue
Une fois la tension réduite, votre réponse doit être lisible et crédible :
- Récapituler la demande (validation).
- Clarifier ce qui est possible / impossible (sans brutalité).
- Proposer une solution ou une étape suivante.
- Confirmer délais, canal de suivi, engagement.
Promettre pour calmer. Une promesse non tenue relance la colère, souvent plus fort qu’au départ.
7. Adapter la posture en multicanal
Un client “difficile” peut basculer d’un canal à l’autre. L’enjeu : cohérence et continuité.
- Téléphone : ton, rythme, silences et reformulation.
- Chat : phrases courtes, validation fréquente, éviter l’ironie.
- Email : structure en points, neutralité, engagement clair.
- Réseaux sociaux : désescalade publique, traitement en privé dès que possible.
Tracer l’émotion, la demande et les engagements dans le CRM : cela évite la “double colère” (répéter + se justifier).
8. Conclure sans raviver le conflit
La conclusion sécurise la suite. Elle doit être brève, structurée et sans ambiguïté.
Résumer → Valider → Remercier → Annoncer la suite (et la tracer).
9. Schéma animé : de l’accueil à la conclusion
Le surlignage progressif illustre la “progression” recommandée. Cette séquence fonctionne au téléphone, et se transpose facilement en chat/email.
La méthode est simple : vous ne “gagnez” pas en argumentant, vous “gagnez” en cadrant et en rassurant.
10. Cas pratique : mauvaise pratique vs méthode
Situation : le client appelle, très énervé, car il n’a pas reçu une réponse à sa demande et menace de “faire un scandale”.
Conseiller : « Ce n’est pas possible, on a fait ce qu’il fallait. Vous devez attendre. »
- Contestation de l’émotion
- Justification prématurée
- Aucune étape suivante claire
Résultat : escalade, agressivité, risque de plainte.
Conseiller : « Je comprends votre agacement. Je vous écoute, expliquez-moi ce qui s’est passé. »
Reformulation : « Si je résume : vous attendez une réponse depuis… c’est bien cela ? »
Plan : « Je vérifie maintenant, je reviens vers vous d’ici 10 minutes, même si je n’ai pas tout. »
Résultat : baisse de tension + confiance + maîtrise de l’échange.
Le client ne demande pas d’abord “qui a tort”. Il demande “qui prend en charge” et “quand”.
11. Fiche mémo “client difficile” à imprimer
Fiche pratique – Gérer un interlocuteur difficile
Objectif : apaiser, cadrer, résoudre, conclure proprement.
1) Accueil (10 secondes)
- Voix posée, débit ralenti, phrases courtes.
- Cadre : « Je vous écoute, expliquez-moi. »
2) Désamorçage
- Accuser réception du ressenti : « Je comprends que ce soit frustrant. »
- Pas de justification prématurée.
3) Compréhension
- Questions ouvertes + reformulation : « Si je résume… »
- Valider les faits : quoi / quand / impact / attente.
4) Solution & engagement
- Proposer une étape claire, un délai crédible, un canal de suivi.
- Tenir informé même si la solution n’est pas finalisée.
5) Clôture
- Résumé + validation + remerciement + suite.
- Tracer dans le CRM.
Phrase universelle
« Pour être sûr de vous aider : qu’attendez-vous comme solution idéale aujourd’hui ? »
Utilisez “Imprimer” du navigateur : la page est optimisée pour sortir proprement en PDF ou papier.
12. Aller plus loin (liens LADREC)
Si ce sujet t’intéresse, voici des articles LADREC complémentaires pour renforcer ta posture, ton cadre et tes techniques :
Écoute (déperdition) + cadre (ERIC) + posture (SBAM) + argumentation (CAP/CAB/SONCAS) = relation client solide.
13. Conclusion
Gérer un interlocuteur difficile n’est pas une question de caractère, mais de méthode et d’entraînement. La clé est de traiter l’émotion avant le fond, de structurer l’échange et de sécuriser la suite.
En relation client omnicanale, chaque interaction difficile est une opportunité : renforcer la confiance… ou la perdre.
LADREC
Observer les pratiques d’hier, comprendre celles d’aujourd’hui, anticiper celles de demain.
Méthodes de vente : CAP, CAB et SONCAS
CAP, CAB et SONCAS restent des fondamentaux pour convaincre : structurer l’argumentaire, activer les motivations d’achat et personnaliser le discours en contexte omnicanal.
À retenir en 30 secondes
CAP et CAB structurent ton discours (logique et valeur). SONCAS t’aide à comprendre pourquoi le client achète (motivations). En 2026, l’efficacité vient de la combinaison : SONCAS pour qualifier + CAP/CAB pour argumenter + preuves (données, retours, démonstrations) pour crédibiliser.
Pourquoi ces méthodes restent utiles en 2026
Les parcours d’achat se sont complexifiés (digital, comparateurs, avis, réseaux sociaux, cycles plus longs en B2B). Pourtant, les fondamentaux restent les mêmes : un client décide rarement sur la technique seule. Il décide parce qu’il perçoit une valeur, se sent rassuré et se projette dans un bénéfice. CAP et CAB apportent la structure, SONCAS apporte la lecture des motivations. Ensemble, ces méthodes permettent un discours clair, personnalisé et crédible, y compris à distance.
Passer d’un discours “produit” à un discours “client” : moins de descriptions, plus d’impact, plus de preuves, et une personnalisation adaptée au profil.
La méthode CAP : Caractéristiques, Avantages, Preuves
CAP est une méthode d’argumentation simple et robuste. Elle évite le piège classique : réciter des caractéristiques techniques sans créer de valeur perçue.
| Élément | Définition | Question à se poser |
|---|---|---|
| Caractéristique | Donnée factuelle : technique ou commerciale (fonctionnalité, matière, garantie, SAV, délais, intégration, etc.). | Qu’est-ce que c’est ? |
| Avantage | Ce que la caractéristique apporte de concret (gain, amélioration, réduction d’effort/risque, confort, performance). | À quoi ça sert ? |
| Preuve | Élément qui crédibilise : chiffres, démonstration, cas client, avis, certification, engagement contractuel. | Comment le prouver ? |
Caractéristique : support disponible 6j/7. Avantage : résolution plus rapide et moins d’interruptions. Preuve : engagement SLA, statistiques de délais moyens, avis clients vérifiés.
La méthode CAB : Caractéristiques, Avantages, Bénéfices
CAB ressemble à CAP, mais pousse plus loin la personnalisation. Le bénéfice n’est pas un avantage générique : il est formulé en fonction du contexte et des motivations du client.
| Élément | Définition | Question à se poser |
|---|---|---|
| Caractéristique | Donnée objective mesurable (fonction, option, performance, garantie, prix, délai, etc.). | Qu’est-ce que c’est ? |
| Avantage | “Un plus” apporté par la caractéristique par rapport à d’autres solutions. | À quoi cela sert-il ? |
| Bénéfice | Traduction personnalisée : pourquoi c’est utile pour lui, ici et maintenant (souvent lié à SONCAS). | Qu’est-ce que cela change pour vous ? |
Le bénéfice doit être formulé avec les mots du client. Utilise la reformulation : “Si je comprends bien, votre priorité est…”.
La méthode SONCAS : motivations d’achat
SONCAS aide à identifier le “moteur” dominant de décision. Un bon argumentaire n’est pas celui qui dit tout, mais celui qui dit ce qui compte pour la personne.
| Motivation | Ce que le client cherche | Mots et angles utiles |
|---|---|---|
| Sécurité | Réduire le risque, être rassuré, fiabilité | garantir, robuste, SAV, accompagnement, conformité |
| Orgueil | Reconnaissance, image, statut | premium, exclusif, valorisant, “référence” |
| Nouveauté | Innovation, modernité, avance | nouveau, à la pointe, différenciant, évolutif |
| Confort | Simplicité, ergonomie, gain de temps | facile, fluide, automatisé, intuitif |
| Argent | Économie, maîtrise budgétaire, ROI | rentable, optimiser, coûts, retour sur investissement |
| Sympathie | Relation, confiance, qualité humaine | écoute, proximité, accompagnement, partenariat |
Évite le “SONCAS automatique”. La plupart des clients ont plusieurs motivations. L’objectif est d’identifier la motivation dominante au moment de la décision.
Combiner CAP/CAB + SONCAS : la méthode “praticable”
La combinaison la plus efficace en vente et relation client à distance suit cette séquence :
- Découverte : questionner et écouter pour identifier la motivation (SONCAS).
- Argumentation : dérouler CAP ou CAB en choisissant les éléments qui correspondent à la motivation dominante.
- Crédibilisation : apporter des preuves (données, démonstration, cas client, garanties).
- Validation : reformuler, vérifier l’adhésion, traiter les objections.
“Si je résume, votre priorité est [Sécurité/Argent/Confort…]. Dans ce cas, ce qui va faire la différence, c’est [Avantage], et je peux le démontrer avec [Preuve]. Est-ce que c’est bien ce que vous attendiez ?”
Exemples concrets (B2C, B2B, relation client)
Exemple 1 (B2C) : équipement du quotidien
Profil SONCAS : Confort + Sécurité. Structure : CAP.
Caractéristique : usage simple + garantie étendue. Avantage : moins de manipulations, plus de tranquillité. Preuve : garantie contractuelle, retours clients, démonstration vidéo.
Exemple 2 (B2B) : solution CRM / outil métier
Profil SONCAS : Argent + Sécurité (ROI et risque). Structure : CAB.
Caractéristique : reporting automatisé + historique omnicanal. Avantage : pilotage plus fiable, temps gagné. Bénéfice : vous réduisez les erreurs et sécurisez vos indicateurs tout en libérant du temps pour l’équipe.
Exemple 3 (relation client) : répondre à une objection
Objection : “C’est trop cher.” Approche : SONCAS Argent + Sécurité, puis CAP.
“Je comprends. Pour être certain de répondre correctement : quand vous dites ‘trop cher’, est-ce que c’est par rapport au budget, au ROI ou au niveau de risque ? Si l’objectif est de sécuriser et de rentabiliser, voici ce que l’offre apporte (avantages) et ce qui le prouve (preuves).”
Preuves et crédibilité : ce qui fait la différence
En 2026, la preuve est souvent le déclencheur final. Les clients comparent, vérifient, lisent des avis. Une bonne preuve peut être :
- des chiffres (taux de satisfaction, délais moyens, ROI constaté),
- une démonstration (visio, essai, simulation),
- un cas client ou une référence (avant/après),
- une garantie ou un engagement (SLA, satisfait ou remboursé, conformité),
- une preuve sociale (avis vérifiés, notation, recommandation).
Ne récite pas la preuve. Fais le lien avec l’enjeu : “Je vous le montre / je vous l’envoie / je vous le chiffre.”
Vente omnicanale : adapter CAP/CAB/SONCAS aux canaux
Les méthodes restent valables partout, mais la forme change :
- Téléphone / visio : privilégier la reformulation, la clarté et les preuves immédiates.
- Email : structure CAP/CAB très lisible (courte, en bullet points) + 1 preuve cliquable.
- Chat / messagerie : aller au bénéfice rapidement, puis apporter la preuve.
- Réseaux sociaux : ton plus conversationnel, preuve sociale et rassurance.
Trace les motivations et objections en CRM : “SONCAS dominant”, “preuves envoyées”, “réserves”. Cela aide à personnaliser les relances et à rester cohérent en omnicanal.
Erreurs fréquentes et bonnes pratiques
- parler “produit” au lieu de parler “valeur client”,
- enchaîner trop d’arguments sans vérifier l’adhésion,
- utiliser SONCAS comme une étiquette au lieu d’écouter,
- oublier la preuve, ou donner une preuve non pertinente,
- ne pas adapter le discours au canal (email trop long, chat trop technique, etc.).
- poser 2 à 4 questions de découverte avant d’argumenter,
- structurer (CAP/CAB) et personnaliser (SONCAS),
- apporter une preuve “utile” et actionnable,
- reformuler et valider à chaque étape,
- laisser une trace (CRM) pour la continuité omnicanale.
Conclusion
CAP, CAB et SONCAS restent des méthodes de référence pour vendre, conseiller et convaincre, notamment en relation client à distance. En 2026, leur force vient de leur combinaison : comprendre la motivation (SONCAS), structurer l’argumentaire (CAP/CAB) et crédibiliser par des preuves. Le tout dans une logique omnicanale : cohérence, personnalisation et continuité de la relation.
LADREC – Les Acteurs de la Relation Client omnicanale, du marketing et des médias sociaux.
Observer les pratiques d’hier, comprendre celles d’aujourd’hui, anticiper celles de demain.
RelationclientMag.fr
KPI en relation client : comprendre, mesurer et piloter la performance sans dégrader l’expérience client
KPI Relation Client (2026) : mesurer juste, piloter mieux, protéger l’humain Les KPI ne sont pas des “scores” :...



